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L’anti-gymnastique est une thérapie par le mouvement mise au point par Thérèse Bertherat au début des années 70. Kinésithérapeute de formation, Thérèse Berthat se familiarise avec de nombreuses thérapies douces et de bien-être à l’instar de l’eutonie, le rolfing ou encore l’acupuncture. Elle fonde l’anti-gymnastique à partir des principes de base de la thérapie somatique de Françoise Mézières. L’anti-gymnastique est une thérapie holistique. Elle consiste à libérer les muscles des douleurs et des tensions par l’adoption de postures simples et de mouvements précis. La méthode permet également la prise en charge des troubles psychologiques. Par ailleurs, le terme anti-gymnastique ne traduit pas une aversion de la gymnastique chez la créatrice de la méthode. C’est juste une façon pour elle de faire remarquer que certains mouvements propres à la gymnastique peuvent-être nuisibles à la santé de l’homme.
Tous ceux qui veulent faire de l’anti-gymnastique doivent passer un diagnostic détaillé lors de la première séance. Le praticien détecte les tensions physiques et psychologies dont souffre l’individu. L’anti-gymnastique proprement dite ne commence que durant la seconde séance. Elle dure 30 minutes à une heure. Les pratiquants adoptent une série de posture au sol avec des mouvements simples suivant les consignes du formateur. La parole et les expressions du visage sont également travaillées durant la séance. L’anti-gymnastique est une activité thérapeutique permettant aux participants de mieux connaître le fonctionnement de leurs corps. Elle combat les douleurs et tensions dues aux mauvaises postures au quotidien. Elle libère également l’homme des souffrances psychologiques refoulées dans son inconscient. L’anti-gymnastique est une méthode très efficace dans le maintien de la santé physique et mental chez l’homme.
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