L’enjeu, pour les établissements comme pour les stations thermales est d’intégrer aujourd’hui l’activité thermale dans une dynamique plus large, pour rester à la fois un secteur incontournable de la médecine de prévention et un vecteur de l’aménagement du territoire du fait que de nombreuses petites villes vivent de cette activité.
Aujourd’hui, le thermalisme cherche donc à réaffirmer ses vertus thérapeutiques pour bien se différencier de la thalassothérapie. Certains centres se spécialisent dans la préparation de sportifs de haut niveau, dans la prévention ou l’éducation sanitaire ou développent même des écoles comme celle de l’asthme à La Bourboule.
Il est également nécessaire que les centres de thermalisme s’adaptent à une clientèle plus âgée du fait du vieillissement de la population. A Lons-Le-Saunier, dans le Jura, un projet pilote a été mis en place et concerne la prise en charge du patient de son domicile au centre de thermalisme.
Le dernier enjeu pour le thermalisme est de développer les cures de remise en forme notamment pour les accompagnants des curistes. En effet, 34% [1] des curistes sont accompagnés par un non curiste.
[1] « Thermalisme et thalassothérapie », Xerfi, 18/07/2005